Patiente le jour,
Seule la nuit,
Inerte devant l'amour,
Morte fâce à la vie.
Je ne cherche plus à rêver,
Et encore moins à sourire,
Seules les personnes capablent de m'aimer,
Pourront m'empêcher de mourir.
Certains se croient pourvoir faire,
Ce que d'autres ne savent pas,
Ils encombrent et polluent notre air,
Au fur et à mesure de nos pas.
Alors que notre envie de quitter cette vie,On se rend compte de l'endroit,
Dans lequel on dépérit.
Et pourtant la vie continue,
Avec ses hauts et ses bas,
Et ainsi comme nous sommes venus,
Avec joie on partira...
Peu à peu en nous grandit,